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Patrick Bérard, directeur des opérations, Centrale d’alarme de Bromont


10 septembre 2015
Par Eric Cloutier

Directeur des opérations chez Centrale d’alarme de Bromont, Patrick Bérard, n’est pas un nouveau venu au sein de l’industrie puisque ses compétences l’ont amené à faire plus de tâches que ce que fait normalement un directeur des opérations et l’ont préparé pour un nouveau défi qu’il relèvera prochainement.

 

 

Sécurité Québec : Quelle était votre formation initiale et qu’est-ce qui vous a amené dans le domaine de la sécurité?

Patrick Bérard : J’ai complété un diplôme d’études secondaires en électronique à la polyvalente et j’ai fait mon stage dans une compagnie d’alarme indépendante de Saint-Hyacinthe, D.M. Alarme, qui est aujourd’hui un agent autorisé de Protectron. Le 23 juin 1986, j’ai commencé à travailler immédiatement. Ça va faire 30 ans l’an prochain que je travaille dans l’industrie de l’alarme. J’ai travaillé pour D.M. Alarme de 1986 à 1990. Aujourd’hui, je suis chez Centrale d’alarme de Bromont. Ici, en fait, il y a deux compagnies qui appartiennent à André Laplante : Électronique Bromont, qui existe depuis 1967 et Centrale d’alarme de Bromont qui a été fondée en 1986 (la même année ou je finissais mon diplôme). C’est le père d’André Laplante, Charles, qui a créé l’entreprise. Il est décédé en 1998. L’entreprise Centrale d’alarme de Bromont a d’abord été située à Cowansville. Depuis 1989, elle se trouve ici à Bromont, et moi j’y suis employé depuis 1999.

SQ : Quel a été votre parcours durant les neuf années séparant votre départ de D.M. Alarme en 1990 et votre arrivée chez Centrale d’alarme de Bromont?

PB : De 1990 à 1993, j’ai été à mon compte. J’ai eu mon entreprise à Saint-Hyacinthe. Ça s’appelait Sécurité Protech. C’était une compagnie enregistrée. Ça n’existe plus aujourd’hui et, comme il existait d’autres entreprises qui portaient le même nom à différents endroits au Québec, je ne pouvais pas l’incorporer.

SQ : Pourquoi avez-vous délaissé cette entreprise?

PB : En 1994, lorsque nous sommes devenus régis en vertu d’un décret de la construction, à la suite de négociations entre la CANASA et les électriciens, on pensait s’associer avec un électricien. À l’époque, on a amorcé des démarches en ce sens et, finalement, on a décidé de vendre l’entreprise à un électricien. C’est Alpro Électrique qui a acheté ma compagnie et la nouvelle entité est devenue Alpro-Tech. Par la suite, Alpro-Tech a été revendue à Rollec qui, elle, existe toujours. Quand on a vendu, on était six employés. Par la suite, j’ai travaillé pour une entreprise de Longueuil, Alarme P.L., qui est ensuite devenue Alarme Technique S.L., jusqu’en 1999.

SQ : Quels sont les postes que vous avez occupés depuis votre arrivée chez Centrale d’alarme de Bromont?

PB : J’ai été technicien de 1999 à 2002. Par la suite, je me  suis occupé davantage de l’administration. Jusqu’à maintenant, je suis le directeur des opérations, mais ça va changer prochainement. Je vais davantage être affecté à la recherche de nouveaux clients parmi les compagnies d’alarme qui sont nos principaux clients, pour les inciter à relier leurs clients à notre centrale plutôt qu’à d’autres centrales concurrentes. André Laplante va reprendre les responsabilités de direction des opérations. Présentement, mes responsabilités sont très vastes pour le titre que j’occupe. Par exemple, j’assiste à tous les salons, en plus d’être directeur des opérations. En reprenant graduellement la direction des opérations, M. Laplante va me permettre de faire plus de travail pour recruter des clients potentiels et pour continuer à faire prospérer l’entreprise. Je vais donc être plus souvent sur la route et je sens que je vais aimer ça. Je vais me consacrer à faire de la représentation plus spécifiquement et à établir des partenariats d’affaires avec les compagnies d’alarme que je vais recruter en tant que futures clientes de Centrale d’alarme de Bromont pour assurer des nouveaux revenus à notre entreprise.