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Ottawa débourse 295 000 $ pour l’essai de la caméra de surveillance HRXCAM-16K


5 septembre 2015
Par Eric Cloutier
Le module de caméra infrarouge haute résolution HRXCAM de l’Institut nationale d’optique de Québec (INO) comprend un objectif catadioptrique léger et breveté dont la fonction de microbalayage permet d’obtenir des images saisissantes de 16384 x 12288 pixels. (Photo : site Web de l’INO)

Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) a officiellement accordé, le 18 mars, un contrat d’approximativement 295 000 $ à l’Institut national d’optique de Québec (INO), dans le cadre du Programme d’innovation Construire au Canada (PICC), pour faire l’essai du module de caméra de surveillance infrarouge HRXCAM-16K.

Il s’agit d’une caméra compacte à ultra haute résolution qu’a conçu l’INO. Le ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales, Denis Lebel, au nom de sa collègue Diane Finley, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, a annoncé que la caméra sera mise à l’essai par le ministère de la Défense nationale.

«Le module de caméra infrarouge haute résolution HRXCAM de l’INO comprend un objectif catadioptrique léger et breveté dont la fonction de microbalayage permet d’obtenir des images saisissantes de 16384 x 12288 pixels. Le module HRXCAM-16K est conçu à partir d’un détecteur microbolométrique de 1024 x 768 pixels fonctionnant dans l’infrarouge lointain. Grâce à son chemin optique replié, l’objectif catadioptrique peut être fabriqué en taille réduite, ce qui permet de profiter d’un champ angulaire élargi et d’une grande ouverture (large NA) à poids minimal», peut-on lire dans la description de cet équipement sur le site Web de l’INO.

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«Cette caméra de surveillance à la fine pointe permet de distinguer de petits éléments à une distance à laquelle leur observation serait autrement floue, par exemple à un kilomètre ou plus. Le niveau de détail accroît l’exactitude des renseignements recueillis», fait valoir, pour sa part, TPSGC par voie de communiqué.

«Notre gouvernement continue d’axer ses efforts sur ce qui importe à la population canadienne : l’emploi, la croissance et la prospérité à long terme. Le Programme d’innovation Construire au Canada donne un coup de pouce à des entreprises de partout au Canada et d’ici même à Québec», déclare la ministre Finley.

«Les entreprises telles que l’Institut national d’optique de Québec forment la base de notre économie. Grâce au Programme d’innovation Construire au Canada, notre gouvernement les aide à faire passer leurs biens et services de pointe du laboratoire aux marchés national et international», soutient, de son côté, le ministre Lebel.

Créé en 2012, le PICC a pour objectif d’aider les entreprises canadiennes à mettre en marché leurs produits et services de pointe conçus et développés en laboratoire, en autorisant des contrats dont la valeur peut atteindre jusqu’à un maximum de 500 000 $ dans le cadre du volet régulier de ce programme et jusqu’à 1 000 000 $ dans le cadre de son volet militaire. En date du 18 mars 2015, 98 contrats ont été attribués dans le cadre du PICC pour aider des entreprises canadiennes à commercialiser leurs produits sur les marchés national et international. www.ino.ca/fr